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Je ne voulais pas monter, javais peur.
« On est à 5 kilomètres de lItalie à vol doiseau.
Plusieurs maraudeurs ont été interpellés avec des migrants dans leurs voitures, certains interrogés.
E n pleine nuit et en hiver, on sauve parfois la vie de ceux quon arrête en montagne.
« Si on naide pas, on est coupable de non-assistance à personne en danger.Tous deux désignent les milanuncios contacts, la jonquera cols : lEchelle, mais aussi les Acles, les Rochilles, les Muandes « Ils peuvent arriver de partout!Le bouche-à-oreille sur cette route circule en Italie, et ils se retrouvent pour partir en groupes depuis Bardonecchia.Après larrestation dAboubacar, ils ont continué de marcher sur la route, jusquà lentrée de Briançon, où une dame, au petit matin, les a conduits en voiture jusquau refuge.A Névache, quelques lumières brillent derrière les fenêtres closes.



Si je fais ce que me dictent ma conscience et mes principes, je suis hors la loi, Sylvie, la quarantaine, bénévole Là-haut, sans autre éclairage que la lune, sans autre indication que le chemin dicté par des «amis déjà passés Aboubacar et ses compagnons, comme tant.
» Débarqué en Sicile, il a suivi le même chemin que Badra et tant dautres avant de déposer, lui aussi, une demande dasile, en espérant ne pas être renvoyé en Italie où, comme la plupart, il a laissé ses empreintes (en vertu des accords.
Photo : Stefano De Luigi pour Télérama Les ongles de pied dIbrahim ont gelé pendant sa traversée dans la neige.
Depuis un an, et surtout depuis lété, des centaines de migrants arrivent en France par ce col, le plus bas des Alpes à 1 760 mètres daltitude.
« Un jour, ils mont arrêtée avec trois personnes dans ma voiture, ils nous ont fait patienter deux heures sur la route.«Parfois, on nentend que leurs dents qui claquent.» Au refuge, chaque jour, quatre-vingts repas sont servis, préparés sur place ou apportés par des gens qui cuisinent chez eux.Sur la table en bois, Jean-Gabriel Ravary déploie la carte de la région.Si on aide, de délit de solidarité.Ensemble, bénévoles et exilés se mettent à danser au milieu des portants danoraks, des tas de couvertures, des paires de chaussures.Ses chaussures, de légères baskets blanches, sont trempées.Certains ont été interpellés sept fois avant de parvenir à Briançon Chaque fois, les risques sont plus grands.(1) Cette zone comprendrait la frontière, la route de Montgenèvre et celle de la vallée de la Clarée, mais il est impossible den connaître les contours précis, «définis entre les polices italienne et française selon notre source préfectorale.



Je ne sais pas qui a payé.
Sa femme, Fanfan, regarde Ibrahim avec tendresse, mais elle se dit «très pessimiste, car on sait bien que ces jeunes ont très peu de chance dobtenir lasile en France.
Elle est attendue de pied ferme par ces citoyens désemparés mais « déterminés à ne pas trouver des cadavres à la fonte des neiges comme dit Bernard Liger, lancien militaire de Névache.

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